miércoles, diciembre 28, 2005

Mazunte II: François et Norbert

Je vous ai rencontré, chers amis, à l'heure où je devais me rencotrer à moi même...mais ça a été bien, car votre compagnie fut une protection contre mes peurs, si non une présence solidaire. Le sommeil tranquille...puisque mes deux guardiens étaient là, à chaque coté, toujours.
Chaque un, à son tour, m'a fait découvrir son charisme, sa beauté, sa générosité ouvertemente. "Faut pas juger personne", dit Norbert ce nuit là, assis à coté de mois devant la mer. Nous régardions les étoiles...je pensais aux grandes vagues mortelles, et puis, quand je lui parlais de ceux que j'aime, j'ai pleuré.

C'était le contact avec l'autre, dans une langue étrange, mais j'avais la certitude qu'il s'agissait d'une parfaite compréhension des sentiments de l'autre. De voir ce qui se cachait dans le coeur.

Les moments de solitude à Mazunte furent présents aussi, quand nécessaires. Même pour vous. Je partais à Mermejita parce que je savais qu'elle était vide à midi. Personne marchait là bas, et je pouvais dormir sur le sable... telle nudiste!

Et c'est justement pour ce savoir être ensemble et savoir quitter que l'histoire pu continuer quelques mois après...


Bacterie, sac à pouce, champignon!
On pourra se rencontrer de nouveau!